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José Froilán González
González ne tarde pas à s'affirmer en F1, en devenant le premier vainqueur en F1 pour la Scuderia Ferrari lors du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone, marquant un tournant pour l'équipe.


Kevin Magnussen
Kevin impressionne dès son premier Grand Prix, en Australie, il crée la surprise en décrochant la 3ᵉ place, qui deviendra une 2ᵉ place après la disqualification de Daniel Ricciardo.


Mika Häkkinen
En 1993, McLaren l'engage comme troisième pilote et remplace rapidement Michael Andretti en fin d'année et impressionne tout le monde en de


Juan Pablo Montoya
Il y en a quelques-uns à travers l'histoire mais Jean-Paul est sans conteste l'enfant indomptable par excellence du XXIe siècle.


Damon Hill
Damon, fils de Graham Hill, a marqué la F1 des années 90. Propulsé chez Williams, il devient champion du monde en 1996 après deux saisons frustrantes face à Schumacher. Pilote régulier et tenace, il remporte 22 Grands Prix et reste l’un des grands visages de son époque.


Stirling Moss
Seize victoires mais jamais champion, Moss est considéré comme le plus grand pilote sans couronne. Vice-champion à quatre reprises, il incarne le fair-play, notamment en 1958 lorsqu’il défend Mike Hawthorn, lui offrant indirectement le titre. Sa carrière s’arrête en 1962 après un grave accident.


Stefan Johansson
Héritier désigné de Ronnie Peterson, Stefan Johansson débarque en F1 en 1983, porteur des espoirs suédois. Propulsé chez Ferrari puis McLaren, il incarne un immense “presque” de son époque : 12 podiums sans victoire, avant de trouver la consécration en endurance.


Bruce McLaren
Il lance son équipe en 1963, participant aux États-Unis, avant d'inscrire l'équipe en F1 en 1966. Il gagna les 24 heures du Mans avec Ford la même année, et une victoire avec son équipe en 1968.


James Hunt
James Hunt peut se décrire comme l'enfant illégitime d'une rock star et d'une légende de la Formule 1.
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