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Mark Webber
Webber a réussi à rivaliser avec Sebastian Vettel, un maître des qualifications, et a livré des duels mémorables contre Fernando Alonso.


Didier Pironi
Didier Pironi s’illustre chez Tyrrell, Ligier puis Ferrari. Connu pour sa rivalité tragique avec Gilles Villeneuve en 1982, il voit sa carrière brisée la même année par un accident au Grand Prix d’Allemagne alors qu’il menait le championnat. Il meurt en motonautisme en 1987.


Nelson Piquet
Triple champion du monde, son palmarès reflète également cette tendance à la controverse : avec Bernie Ecclestone,


Jackie Oliver
Pilote britannique passé par Lotus, BRM et McLaren, Jackie Oliver brille surtout en endurance avec Le Mans 1969 et Sebring 1971. Cofondateur de Shadow puis d’Arrows, il devient une figure importante du paddock en tant que dirigeant d’écurie, plus marquant comme patron que comme pilote de F1.


Michele Alboreto
Vice-champion du monde F1 1985 avec Ferrari, Michele Alboreto incarna le retour des espoirs italiens pour un titre mondial. Pilote talentueux et respecté, il brilla aussi en endurance, remportant Le Mans en 1997. Il trouva la mort en 2001 lors d’essais au Lausitzring.


Patrick Depailler
Dès ses débuts avec Tyrrell, Patrick Depailler se distingue par de belles performances face au prometteur Jody Scheckter.


Achille Varzi
Nuvolari est considéré comme l'un des plus grands pilotes de tous les temps, sa carrière s'étendant des années 1920 aux années 1950.


Nigel Mansell
Nigel Mansell est né le 8 août 1953 à Upton-upon-Severn en Angleterre. Grand Prix de France 1986 Photo : Sutton Images Faits marquants S'il y a un Régis parmi les plus grands pilotes de l'histoire de la F1, ce titre revient sans conteste à Nigel Mansell. C'est le pilote qui se brûla les fesses lors de sa première course en F1 parce que de l'essence s'échappait dans son baquet. Celui qui se cogna la tête contre le podium lors du tour de parade du vainqueur. Celui qui perdit un


Richie Ginther
Richie Ginther brille dans les années 60 comme un excellent développeur. Après des podiums chez Ferrari et BRM, il entre dans l’histoire en offrant à Honda sa première victoire en F1 en 1965. Discret, il se retire en 1967, reconnu comme un technicien de talent plus qu’un pur vainqueur.
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